Quelques faits

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Au moins 1 FEMME SUR 3 et 1 HOMME SUR 5 subiront une fracture ostéoporotique au cours de leur vie


Canada flag in purple

2 MILLIONS DE CANADIENS sont touchés par l’ostéoporose

Spine

L’ostéoporose est « une maladie infantile ayant des répercussions gériatriques ». Le pic de masse osseuse est atteint à un jeune âge (16-20 ans chez les jeunes femmes et 20 à 25 ans chez les jeunes hommes), c’est pourquoi la formation d’une ossature solide dès l’enfance et l’adolescence peut constituer la meilleure protection contre l’apparition de l’ostéoporose à un âge ultérieur


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PLUS DE 80% DES FRACTURES chez les personnes de 50+ sont causées par l’ostéoporose

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UN PATIENT SUR TROIS AYANT SOUFFERT D’UNE FRACTURE DE LA HANCHE subira une autre fracture dans les 12 mois suivants

Solid circle breaking down to smaller circles

Tant chez les femmes que chez les hommes LA PERTE DE MASSE OSSEUSE SE PRODUIT DÈS LA MI-TRENTAINE

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28% DES FEMMES et 37% DES HOMMES s’étant fracturé la hanche décèderont dans l’année


Quelques fait sur l’ostéoporose

  • L’ostéoporose est une affection qui rend les os plus minces et poreux, entraînant la diminution de leur solidité et un risque accru de fractures.

  • Les principaux sites de fractures ostéoporotiques sont le poignet, la colonne, l’épaule et la hanche.

  • L’ostéoporose ne s’explique par aucune cause unique.

  • L’ostéoporose peut survenir à tout âge.

  • L’ostéoporose touche à la fois les hommes et les femmes.

  • L’ostéoporose est connue comme « la voleuse silencieuse », car la perte de densité osseuse survient sans symptômes, à moins que la personne subisse une fracture.

  • L’ostéoporose peut engendrer un défigurement, une baisse de la confiance en soi, une réduction ou une perte de mobilité et peut hypothéquer votre indépendance.

  • L’ostéoporose a été parfois qualifiée de maladie pédiatrique aux conséquences gériatriques.

  • À l’approche de la ménopause, les femmes perdent leur densité osseuse plus rapidement, à raison de 2 à 3 % par an.

  • Les facteurs de risques comprennent l’âge, le sexe, une occurrence de fractures vertébrales par compression, des fractures de fragilisation à partir de 40 ans, des antécédents de fracture de la hanche chez l’un ou l’autre des parents, l’utilisation pendant 3 mois ou plus de médicaments glucocorticoïdes, un problème de santé empêchant l’absorption de nutriments ou autres problèmes ou traitements médicaux contribuant à la perte osseuse.

  • La perte de 2 cm (3/4 po), telle que mesurée par un professionnel de la santé ou de 6 cm (2,5 po) en tout par rapport à sa taille quand on était jeune, peut être un indicateur d’une fracture vertébrale.

Faits et données sur l’ostéoporose

  • Les fractures ostéoporotiques sont plus fréquentes que les crises cardiaques, les accidents cardiovasculaires et les cancers du sein, toutes trois maladies confondues.

  • Le coût annuel total attribuable au traitement de l’ostéoporose dans le système des soins de santé canadien est de plus de 2,3 milliards de dollars en date de 2010. Ce montant comprend les soins de courte durée, les soins en clinique externe, les médicaments d’ordonnance et les coûts indirects. Ces montants s’élèvent à 3,9 milliards de dollars si l’on présume qu’une proportion de Canadiens vivent dans des Centres de soins de longue durée en raison de l’ostéoporose. (cf. : The burden of illness of osteoporosis in Canada, Tarride et al., Osteoporosis International, mars 2012.)

  • L’ostéoporose est responsable de 70 à 90 % des 30 000 fractures de la hanche chaque année.

  • Chaque fracture de la hanche coûte au système de santé 21 285 $ dans la première année d’hospitalisation et 44 156 $ si le patient est ensuite transféré à un établissement de soins de longue durée.

  • Les fractures ostéoporotiques de la hanche monopolisent plus de jours et de lits d’hôpitaux que les AVC, le diabète ou les crises cardiaques.

  • Actuellement, moins de 20 % des patients ayant subi une fracture au Canada sont soumis à un diagnostic d’ostéoporose ou à un traitement approprié.

  • Sans tests de DMO, 80 % des patients ayant subi une fracture ne sont pas pris en charge thérapeutique pour l’ostéoporose. Chaque année, des centaines de milliers de Canadiens subissent indument des fractures parce qu’ils n’ont pas été diagnostiqués et que leur ostéoporose n’a pas été traitée.

  • Selon une étude récente, seulement 44 % des personnes hospitalisées pour une fracture de la hanche retournent chez elle après leur congé ; parmi les autres, 10 % sont transférées à un autre hôpital, 27 % à un centre de réhabilitation et 17 % intégreront un établissement de soins de longue durée.

  • Des personnes ayant subi une fracture du poignet, 14 % subiront une fracture subséquente dans les trois ans qui suivent.

  • Plus d’un patient sur deux ayant subi une fracture de la hanche subira une autre fracture dans les cinq années qui suivent.

  • Le risque de subir une seconde fracture vertébrale dans les 12 premiers mois suivants la première est de 20 %.

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